mardi 21 février 2017

Lundi 20 et Mardi 21 Février

Nous sommes toujours répartis en groupes dans nos organismes à découvrir et à étudier. Pour ma part je suis dans l'objet d'étude de l'entreprise pondicherry agro fois, productrice de farines et également un peu d'épices en poudres.


Leur production est décidée selon les différents types de farine et leur utilité.

Maida: Farine utilisée pour la réalisation de biscuits et parotta. 63% de la production.
Bran: farine produite à partir de l'enveloppe de la graine, utilisé dans fritures indiennes. 23% de la production.
Sooji: farine granuleuse pour la préparation de purée de blé indienne au petit déjeuner. 7% de la production
Atta: farine de blé dur pour la création des pains plats indiens tel que le chapati. 7 % de la production.

La société utilise des blés tendres exporté principalement d'Australie et d'Ukraine. La fabrique travaille 30 tonnes de blé par jour. Et le site est en maintenance 63 jour par an.


Les farines sont soumises à des test de qualités qui sont requis pour les différents types de farines. Des test qui passent par la création de pain également.
  Nous avons même droit à la fin de notre parcours d'apprécier le goût de ces pains encore chauds à peine sortis du four.
Faucon Olivier.
Lundi 20 et mardi 21 février 2017

Visite de la laiterie Ponlait:
 
L'Inde est le premier producteur de lait au monde , on a pu visiter Ponlait, une laiterie ainsi qu'un de ses points de ventes.

50000 litre de lait est collecté par jour dans les sociétés de lait et villages et alentour. 37000 éleveurs produisent du lait près de Pondicherry. 10 concurrents collecte le reste du marché. 

Ils existent 3 sortent de lait: 
- toned milk 
- Special toned milk
- Standardized milk
Ces 3 sortes de lait ne sont produits seulement que par du lait de vache.

Le lait est ramasser par des camion dans chaque village, chaque jour. Le prix du lait est acheté aux éleveurs 28 roupies du litre.


Dépôt de l'usine

Une fois arrivé à l'usine le lait est pasteurisé avant d'être mis en sachet ou autre.

Pasteurisation

Mise en sachet
On trouve également glace et yaourt.

Cette machine rempli 2 pots toutes les 3 secondes.
Stockage en chambre froide

Le lait est mit en sachet, en yaourt , en beurre, en glace et stocké dans des chambres froides avant d'être conduit dans les 250 points de ventes Ponlait de Pondicherry pour y être vendu.
Le lait en sachet est plus ou moins riche en protéine donc les prix peuvent varier mais pas de beaucoup.
En idée on dira que les pots de glaces sont vendus 20 roupies.


Tristan Muller.


lundi 20 février 2017

The Last week !

Samedi 18 février 2017

Après une bonne nuit de sommeil passée à l'hôtel, nous sommes partis en bus avec le professeur du Panjancoa pour faire une brève visite des différents lieux de stage.
Nous aurons à effectuer par petit groupe de 5, un stage d'une durée de trois jours sur les entreprises suivantes :
- le Moulin (Pondicherry agro foods)
- la Transformation de canne à sucre ( the Pondicherry coop sugar mills LTD)
- La Transformation du lait (Ponlait )



Silo de blé au moulin

 Après la visite du moulin qui a été rapide suite à sa maintenance, nous partons pour l'entreprise de canne à sucre où la visite a été riche et intéressante.


Déchargement de canne à sucre

Nous finissons la matinée par la visite succinct de chez Ponlait.

De retour à l'hôtel nous avons eut une heure d'anglais pour une partie de la classe pendant que l'autre était en temps libre.

Dimanche 19 février 2017

Après une grasse matinée bien méritée, nous nous sommes rendu dans la maison à Pondicherry, d'une des dames de la famille qui nous avait accueilli au village pour déjeuner.


Photo après le déjeuner

Ensuite une partie de la classe est rentrée à l'hôtel pour participé au cours d'anglais (révision des bases qui nous servent au quotidien et des échanges avec des indiens qui nous permettent d'en apprendre plus sur la culture indienne pour la réalisation de nos projets.) et l'autre partie a été visiter des temples et les rues de Pondicherry.

Antoine. F Thomas.P et Adrien.C

samedi 18 février 2017

Départ du village

Vendredi 17 février 2017

Après avoir bouclé nos valises, une petite photo souvenir avec les membres de la famille s'impose.


Chargement des valises sur le toit, ça deviendrait presque une habitude. En chemin pour Pondicherry, nous nous sommes arrêtés faire une visite. Il s'agissait d'un centre de développement de l'agriculture et de l'environnement. Le centre essaie de répondre aux problèmes de l'agriculture en contrôlant les sols afin de les conserver. Il expérimente également les cultures en terrasse, qui permettent de satisfaire la demande alimentaire, de réduire la température atmosphérique ainsi que d'améliorer l'esthétique des immeubles.


L'ultime visite fut celle d'Auroville, où à notre grande surprise, le chef d'exploitation parlait français. Le prix de l'hectare et de 4285€. L'exploitation possède 2 hectares, où sont cultivés 28 variétés de fruits et légumes (courgettes, carottes, tapioca, bananes...) ainsi que des mangues et des noix de coco.



Une fois la visite terminée, nous avons rejoins notre hôtel à Pondicherry.  L'après midi a été libre, et nous en avons profité pour nous reposer sur des matelas. A 19h, rencontre avec notre professeur d'anglais. On aura donc quelques cours d'anglais avec elle sur la semaine qui nous reste.

Mylène CUIF
Carine HAUBRY

vendredi 17 février 2017

Visite des alentours du village

Jeudi 16 février 2017

Départ 7h30 pour différentes visites autour du village. Nous avons pu observer la récolte à la main de la canne à sucre, et même y goûter.



 Les salariés sont payés à la tâche ; en moyenne, ils coupent 1 tonne par jour par personne, ce qui leur fait un salaire de 550 roupies par jour. Les cannes à sucre sont envoyées dans un centre qui enlève les bourgeons qui seront replantés après avoir passé 20 jours sous serre. Nous avons eu l'occasion de visiter ce centre, où nous avons appris que la quantité de sucre dans les cannes dépend de la variété ; le taux varie entre 10 et 12,5%. Le centre produit également des fleurs jaunes.


Elles sont sous serre et récoltées en mars-avril, puis soit des tomates soit des concombres sont cultivés afin d'avoir 2 récoltes en une année. La troisième visite fut celle d'une coopérative qui achète la production de 1000 agriculteurs, vend des semences et transforme les produits (en huile par exemple). Les prix ne suivent pas les cours du marché, ils sont fixés par les agriculteurs. Il y a 3 magasins de ce type dans le Tamil Nadu.


La visite suivante concernait la production de pastèques. La surface de pastèques est de 4 âcres, soit 1,6 hectares. Les fruits sont sous une bâche, qui est changée toutes les 2 récoltes. Une partie de la production est exportée en Australie.


En face de cette parcelle, un agriculteur utilisait une charrue tirée par 2 bœufs, et un de nous a pu essayé cette pratique, sans beaucoup de succès.


Après ça, nous sommes partis pour une autre visite, qui concernait l'agriculture biologique. L'agriculteur nous a expliqué qu'il dépensait 500 roupies par hectare pour produire alors qu'une agriculture conventionnelle en utilise 5000. Tout est produit sur l'exploitation (fumier, poudre de corne, mélange de feuilles et d'urine de vache...).

En Inde, aucune restriction sur l'épandage existe, contrairement à la France. La dernière visite était également celle d'une exploitation biologique. Les productions sont : guava, noix de coco et sapota. Après cette matinée bien chargée en visite, nous avons eu toute l'après midi pour nous reposer. Sauf pour les filles, séance essayage de saris avec maquillage et bijoux, suivis d'une série de photos souvenirs.


Mylène CUIF
Carine HAUBRY

jeudi 16 février 2017

Découverte et travail au village

Mardi 14 février 2017

Aujourd'hui, premier jour au village. Réveil difficile après une petite nuit sur le carrelage. Petit déjeuner à 8h puis départ pour une visite du village. Dans un premier temps, on a visité une production de canne à sucre durable.
Les pieds sont plantés en bande à hauteur de 5000 pieds par hectare.
La totalité des pieds sont replantés tout les 20/25 jours. Cette production est à la même place depuis 4 ans et elle est coupée tous les ans. Elle restera en place pendant 9 ans.

Il y a 10 à 15 feuilles qui sorte d'un plant.
Le rendement est de 12.5t/ha.
Dans 1t de canne, il y a 12.5% de sucre.



Le champs est à côté d'un puit de 200 pieds de profondeur, ce qui rend l'irrigation beaucoup plus simple.

Le champs dispose également de la première irrigation sous bute (le tuyau d'irrigation est disposé dans la bute où sont plantés les pieds de canne pour une meilleure infiltration de l'eau).
Le gouvernement aide ce genre d'irrigation.




Ensuite, on s'est éloigné du village pour allez voir des agriculteurs/piscicultureurs. Ils ont mis en place des étangs afin d'élever des poissons car le riz ne rapporte pas assez d'argent.

L'après midi est libre, donc sieste et bronzette pour tout le monde !!
Le soir, le chef des lieux nous apprend que nous allons devenir des stars, on passe à la télé en Inde !! Le reportage était basé sur la visite du système d'irrigation vu le matin.



Mercredi 15 février 2017

Today, activités dans les champs. Nous sommes invités à participer à la cueillette de fleurs d'oeillets d'Inde et de coton.

Les oeillets sont vendus 100rp le kg. Le champs de 20 ares produit 200kg.

Le coton est vendu 6000rp par kg.
Ensuite, visite d'un champs de bouton de rose. Il n'y a qu'un seul champs qui possède ce type de rose dans l'état de Pondicherry. Elles sont vendues 120rp le kg.


La production par jour est de 3kg. Le champs est irrigué 1 fois par semaine pendant 3h. Ensuite départ pour le village, on rentre manger. Cependant...  on garde le meilleur pour la fin, la moisson du riz ! Sur la route, nous apercevons des moissonneuses batteuses en train de récolter le riz. On constate que même si le sol est encore humide et que la machine fait des ornières, ça passe. Le chef d'exploitation est venu nous voir et à proposer à l'un d'entre nous (Romain) de faire un tour et de conduire. Cela a été la partie que le groupe a préféré, la moisson 2017 est lancée !!!




Caboche Guillaume
Didier Flavien

Fin du training et arrivée chez l'habitant


Et nous voilà déjà le dimanche 12 janvier.
Au programme plusieurs visites sont prévues.
On commence par une ferme qui appartient à une université de vétérinaire et qui est financé par l'état a la hauteur de 70000 roupies par mois.
Cette ferme contiens plusieurs animaux, des cailles, des zebus, des vaches, des poulets, des lapins, des cochons, un cheval, des dindons, des autruches et des émeux.
Après cette visite, nous remontions dans le bus et allons visiter un barrage.
Après être aller le voir, nous nous arrêtons dans un restaurant pour y manger.
Une fois ce repas dégusté, nous remontions dans le bus direction un temple. Nous le visitons et après ceci on a repris la route en fonçant vert Karaikal, ville où ce trouve le Pajancoa, université ou nous allons dîner et dormir.


Le lendemain, après une bonne nuit de repos au Pajancoa, nous reprenons la route direction le village avec quelques visites dans la journée. Au programme, pressage de paille de riz avec une presse à balle ronde portée. Dégustation de fruit locaux et on reprend le bus pour manger dans une école. Petit arrêt devant une planteuse de jeunes pouces de riz avec une machine.


Arrivée au village vers 17h après un accueil chaleureux de notre hôte un peu de repos dans nos chambres avant un repas à la mode Indienne. C’est-à-dire assis sur le sol en tailleur et avec les mains ! Un bon repas sans trop d'épices !

mardi 14 février 2017

1er jour sans les professeurs

Premier jour sans les professeurs.

Cette journée dans le Tamil Nadu a commencé avec un réveil à 7h. Notre courageux  chauffeur nous a conduit jusqu'à notre première visite de la journée, qui fut la visite d'une exploitation biologique où nous avons pu découvrir encore de nouvelles plantes et de nouvelles façons de faire. Sur cette exploitation sont cultivées de nombreuses plantes médicinales (contre le diabète ou le cancer). Tout est irrigué au goutte-à-goutte. Étant donné que c'est une exploitation biologique, pour fertiliser et prévenir contre les ravages des insectes et des maladies, l'agriculteur fait du compost. Le jus par en irrigation et la matière sèche est épendue. Cette exploitation arrive à s'en sortir en innovant et en se diversifiant.

 Quand midi fut arrivé et que la visite se terminait, nous nous sommes arrêtés déjeuner dans un restaurant avant de reprendre la route. Au cours du trajet, une crevaison nous a fait perdre une trentaine de minutes, mais pas de quoi nous gâcher cette journée.


   En fin d'après-midi, nous nous sommes arrêtés dans une exploitation produisant des plantes pour leur propre consommation, mais qui avait également 3 poulaillers de 10 000 poules pondeuses.

Chaque poule pond un œuf par jour et les oeufs sont ramassés deux fois par jour à la main.

 Les poules restent 70 semaines en poulailler et après elles sont réformées. Les oeufs vendus rapportent trois roupies chacun. Ce poulailler représente la plus grosse production de l'Inde. Les poules consomment 750 kg de nourriture par jour et par bâtiment à 22 roupies le kilo soit 16 500 roupies par jour et par bâtiment. Sachant que la vente de rapporte 90 000 roupies par jour, l'exploitation rentre largement dans ses frais. Puis pour terminer cette journée, nous nous sommes installés dans un luxueux hôtel comprenant un très bon restaurant

Joanot Victor
Galland Félicien 

dimanche 12 février 2017

dernier jour à Ooty

Un dernier jour à Ooty

   Ce matin départ de l'auberge à 8h30. Après une petite photo officielle avant de partir tout le monde embarque dans le bus direction le point culminant. Le bus n'ayant pas le droit de monter au sommet, nous avons pris des gros 4/4. Ils nous ont déposé tout en haut et nous avons enfin pu profiter de cette vue. Depuis une petite tour, nous avons admirer le superbe  panorama.

  En redescendant du point culminant, nous nous sommes arrêtés pour visiter une exploitation d'Agriculture de terrasse. C'est une pratique qui nous était presque inconnue jusque-là. C'est un type d'agriculture qui inclut surtout du maraîchage (carrottes, radis, choux-fleur, pommes-de-terre).

Il n'y  n'y a pas de céréales car le sol s'érode contrairement à la plaine. Les parcelles sont disposées en escalier, il faut donc assez de pression pour amener l'eau jusqu'en haut où elle est arrosée par des sprinkler. Malheureusement, la pression est souvent insuffisante, il faut donc arroser à la main. Ce type d'agriculture n'est pas mécanisé, tout est fait manuellement. Toute la production est envoyée chez un trader qui s'occupe de la revente, c'est également lui qui fournit l'argent pour acheter les semences. 

 L'agriculteur choisit ses cultures suivant le climat, par exemple, lorsqu'il ne gèle plus, il arrête les carottes et commence les pommes de terre. Le prix de l'hectare est de 215000 €. Dans ce type d'agriculture les petits agriculteurs possèdent environ 1 acre et les grosses exploitations possèdent environ 2 hectares.

 Après avoir dit au revoir à nos professeurs,


 nous avons découvert Ooty  au cours d'une après-midi libre. Tout d'abord, nous sommes allés sur le marché ; nous avons vu les spécialités de l'Inde (épices, thé ...) ensuite nous décidons d'aller à la Boat House qui est une sorte de parc d'attraction avec une vue sur le lac d'Ooty. Nous en avons donc profité pour se divertir. Pour terminer cette journée, nous sommes allés manger dans un restaurant en ville.

Joanot Victor
Galland Félicien

vendredi 10 février 2017

La production de thé


Jeudi 9 février 2017.
Aujourd'hui, photo officielle du groupe qui sera publiée à l'université agricole du Pajancoa. Les Indiens apportent beaucoup d'importance aux photos, ils en font tout le temps.
Dans la matinée, nous avons visité, Chamraj Estate, la plus grosse entreprise de production et de transformation de thé située à proximité d'Ooty au milieu des parcelles de thé.

Elle transforme des feuilles fraîchement récoltées jusqu'à l'expédition en sachets.
De plus, elle possède tous les labels possibles et donc peut exporter dans le monde entier 90 % de sa production (Canada, USA, Japon, Europe ).
En particulier, cette entreprise est labillisée "fair trade" (commerce équitable) pour 30% de sa production.

De la récolte à la tasse…

Le thé est récolté 30 à 40 fois par an (soit tout les 20-30 jours)sur une surface totale de 1500 hectares.
Tout type de thé provient d'une seule et même plante, appeler Camélia Sinensis. La récolte est réalisée à la main.

ll y a quatre étapes de fabrication pour obtenir le thé consommable:

Première étape : évaporation : les feuilles sont ventilées pendant 10 à 13h et perdent 50 % de leur humidité. Cette étape est indispensable pour la seconde phase et occupe 3/4 de la surface de l'entreprise.

Deuxième étape : Rolling (roulage) : les feuilles sont roulées, malaxées pour permettre l'oxydation des feuilles. Sans l'étape précédente, les feuilles se seraient brisées lors du roulage

Troisième étape : l'oxydation : c'est l'étape la plus importante. Les feuilles de thé se colorent (brunissent). Elle doit être stoppé au bon moment car c'est cette étape qui va donner l'arôme au thé.

Quatrième étape : le séchage : les feuilles de thé sont séchées grâce à de l'air chaud. Cet air provient d'une chaudière à bois qui fait chauffer de l'eau, dont la vapeur va permettre au séchage sans perte d'arôme . (1,5 kg de bois pour 1 kg de thé séché).

Une fois le thé séché, il est trié et calibré. Il y a environ 11 % de déchets.
Le coût de production d'un kilo de thé est de 172 roupies soit 2€50 contre plusieurs centaines à la revente.

Les salariés disposent de nombreux avantages sociaux. Puisse que l'entreprise fait du commerce équitable, l'argent est reversé pour apporter une retraite aux salariés, construire une école et la faire fonctionner : repas gratuit, école gratuite pour tous...
Et en plus, ils ont construit un hôpital de 60 lits pour les salariés mais aussi pour les habitants aux alentours.

Suite à la visite de l'école qui fait partie de l'entreprise, nous avons repris la route vers Ooty pour visiter le "botanical garden.".
On y rencontre une grande diversité d'espèces de conifères, de feuillues, de plantes vivaces et bien d'autres encore. D'après une légende , tout les arbres de ce jardin seraient bon pour purifier le corps et l'esprit.

BENOIST  Romain
CORNET Lucas